Ils m’ont dit qu’être enceinte, c’est magnifique. Que j’allais avoir le » pregnancy glow », que c’était si beau…
Eh bien! Honnêtement, ça n’avait rien de beau pour moi. J’étais verte, pleines de boutons, j’avais la nausée x10000, je faisais de grosses chutes de pression, je dormais entre 15 et 20h sur 24…
J’étais en arrêt de travail, mon chum ne comprenait pas que je dormais quand il partait le matin, que je me réveillais tout juste quand il revenait de travailler et que rien n’avait été fait. Que je ne faisais pas de ménage, ni de repas. À ses yeux et aux yeux de bien d’autres, c’était de la paresse. Mais je vous assure que j’étais impuissante et à boute de n’avoir aucun contrôle sur ma propre personne…
Ils diront qu’être enceinte, ce n’est pas une maladie ni un handicap. Ils ont tout à fait raison! Mais je me sentais pourtant vraiment malade…
Je suis devenue super angoissée. Entre mon chum qui ne trouvait pas normal que j’en fasse si peu dans la maison et les chicanes quotidiennes qui venaient avec, mes 15 semaines de chômage maladie qui étaient terminé et mes assurances collectives qui n’ont jamais voulu me payer de l’invalidité jusqu’à mon accouchement et mon patron qui me talonnait pour savoir quand j’allais revenir au travail… J’avais constamment une boule d’angoisse dans le ventre… Et on se le rappelle, j’étais ENCEINTE.
Le seul endroit où je me sentais bien, c’était durant mes suivis de grossesse. Le médecin qui me suivait était plein de douceur, il savait apaiser mon stress en me disant qu’il fallait simplement écouter mon corps, qu’il avait besoin de repos, que pour certaines femmes, la grossesse est plus difficile.
Les chicanes entre mon chum et moi se sont amplifiées. Il travaillait en double afin de pouvoir tout payer étant donné que je n’avais plus de revenus. La fatigue et le stress monétaire lui montaient à la tête, on arrivait plus à communiquer calmement donc notre relation est vite devenue malsaine. Il m’en voulait de ne pas en faire plus, je lui en voulait de ne pas essayer de comprendre.
Je pleurais tous les jours. Je détestais être enceinte, et je détestais m’en plaindre. Je me sentais ingrate, sachant que des milliers de femmes auraient prit ma place pour avoir des enfants…
Ça ira mieux après l’accouchement?.
À 40 semaines et 5 jours de grossesse, j’ai enfin accouché. En fait, ça aura prit 40h de travail actif, donc bien peu de sommeil en 2 jours… J’étais épuisée… Je dormais entre mes contractions, mon travail ralentissait alors j’ai dû être branchée sur le pitocin pour accélérer. J’ai poussé mon fils durant 4h.
Quand on attend son premier bébé, on s’attend à une première rencontre comme dans les films… Une maman et un papa émus, un coup de foudre… Mais ce n’est pas ce qui s’est passé.
Quand on a déposé mon fils sur moi après ma dernière poussée, j’étais « knocked out ». J’entendais mon fils pleurer, je le sentais bouger sur moi, mais je ne l’ai pas regardé tout de suite. Je reprenais un peu mes esprits, tranquillement.
Quand je l’ai finalement prit dans mes bras pour le voir, je me sentais coupable. Je le trouvais si beau, mais je ne sentais toujours aucune connexion. Je paniquais intérieurement… Et si je n’étais pas fait pour être maman?
Mon petit Kyle s’est mit à manger ses minuscules poings, je l’ai alors mis au sein et ça m’a frappé de plein fouet. À ce moment bien précis, je ressentais une grande vague d’amour et de joie de nourrir mon tout petit garçon.
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